
| La page blanche est le lieu de l'intime universel, .....là où l'extrême pudeur n'est plus qu'indécence .....et la distance confusion. Mais qui nous pousse ainsi à noircir la page ? Pathétique prétention. La toile est le sujet de tensions fatales - foetales - Le tableau est l'objet du conflit, le lieu clos de ces pulsions vitales. Pathétique combat. |
||||